Eugène Viollet-le-Duc a fait beaucoup de restaurations pour les monuments en France. Pendant le voyage de la Toussaint on a vu certaines structures qu’il a restaurées. Mon bâtiment préféré de Viollet-le-Duc était la cité de Carcassonne. Eugène Viollet-le-Duc a habité au Palais des Tuileries et son père était conservateur des résidences royales à l’intendance générale de la liste civile. Quand il avait 22 ans, il a fit un voyage en Italie où il a appris beaucoup de choses d’architecture. En 1840, l’inspecteur général des monuments historiques en France a demandé à Viollet-le-Duc de retour de son voyage d’études en Italie pour restaurer la basilique de Vézelay. Avec le mouvement en France de restauration du patrimoine médiéval, Viollet-le-Duc a commencé à faire des restaurations pour un grand nombre de monuments français.
La Cité de Carcassonne est une cité médiévale fortifiée dont les origines remontent à la période gallo-romaine. Au 19e siècle, la Cité était sauvé de la destruction et Viollet-le-Duc a commencé la restauration. Quand Viollet-le-Duc est mort en 1879, son élève, Paul Boeswillwald a fini le travail que son professeur avait commencé. Les restaurations d’Eugène Viollet-le-Duc étaient critiquées parce que sa méthode était différente. Il a aimé refaire l’architecture ancienne, mais aussi il a ajouté les choses plus modernes qui n’existaient pas avant. Il a décidé de refaire des tours à Carcassonne et il y avait certaines gens qui n’avaient pas aimé ce qu’il a fait. Il a ajouté les toitures couvertes d’ardoises. C’était controversé parce que c’était un contraste avec les toitures plates couvertes de tuiles romanes des châteaux de la région.

Les travaux et restaurations que Viollet-le-Duc a faits étaient critiqués pendant sa vie. Il a fait des changements qui n’étaient pas acceptés par tout le monde. La restauration de la Cité de Carcassonne est belle, mais pas authentique. J’ai aimé ce qu’il a fait avec la Cité de Carcassonne même que ce n’est pas fidèle à la structure originale. Il a créé un nouveau château unique et au même temps, il a sauvé un château ancien.

C’est vrai qu’on l’attaque sur des questions d’”authenticité,” mais je le vois comme toi, comme un très grand homme qui a fait le maximum, et qui souvent a du deviner ce qu’il y avait là avant. Certains chateaux, certains monuments, en France comme ailleurs, n’ont probablement pas une seule pierre qui soit d’origine! (Et puis, moderniser un peu n’est pas toujours une mauvaise chose: on ne critique pas l’éclairage électrique du Chateau de Versailles la nuit….)
Je suis assez d’accord avec toi. J’ai l’impression qu’on se concentre en général sur les choses qu’il a “mal” faites et qu’on oublie les choses qu’il a mieux faites. C’est sûr que sa façon de faire est discutable et qu’il a pris beaucoup de liberté. Ce genre de travail ne serait pas du tout acceptable aujourd’hui puisqu’on essaye (et on est obligé) de restaurer à l’identique comme nous l’a expliqué Annabelle. Bien écrit Ann Tipton!