Bien sûr il y a beaucoup de choses à faire quand quelqu’un est un grand architecte. On peut construire les châteaux pour un roi, ou dessiner un bâtiment dans le centre ville. Mais pour l’architecte Eugene Viollet-le-Duc, sa passion était de restaurer les monuments médiévaux. Et grâce a son bon gout de détail, maintenant on a l’occasion de voir ces bâtiments magnifiques- presque exactement comme au leur debout.
Eugene Viollet-le-Duc est né en 1814, et il était fils du conservateur des maisons/châteaux royales pour le roi Louis-Philippe. (Donc, c’est évident que le trait de restauration est génétique !) Viollet a fait une partie de ses études en Italie, où il a trouvé beaucoup d’influences pour son travail plus tard. Pas seulement un architecte, Eugene était aussi peintre, écrivain et décorateur. (Il a écrit quelques dictionnaire sur l’architecture française : Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle, etc.) Son première œuvre, l’abbaye de Vézelay, a augmenté sa carrière. Eugene s’est concentré sur le restauration des monuments médiévaux (pas seulement, mais beaucoup de ses œuvres sont médiévales), comme celui de Carcassonne.
Une cité complètement entourée par un mur de pierre, la ville de Carcassonne est connue pour le château qui la surgit au dessus. Viollet-le-Duc a commence le restauration de Carcassonne en 1844 avec la basilique Saint-Nazaire-Saint-Celse. Son travaille avec Carcassonne n’a pas fini jusqu’à 1879 (il a restauré la basilique, la cathédrale Saint-Michel, la cité et les fortifications). Viollet-le-Duc a eu une méthode de restauration très unique. Pas seulement le monument mais aussi il a ajouté des éléments un peu plus modernes, et il a essayé d’acheter des meubles qui correspondaient avec le style de chaque résidence. Il a eu une équipe de maisons, maitres, verriers et sculptures pour achever l’image correcte.
Bien que maintenant Viollet-le-Duc est vu comme un architecte innovant et intelligent, il y avait (et en fait, ça toujours existe) beaucoup de controverse sur son travaille. Quelques gens trouvent son travaille trop libre, trop moderne, trop créatif ; qu’il n’a pas adhéré aux méthodes normale pour des restaurations. Cependant, pour moi j’apprécie qu’il a essayé d’ajouter des autres éléments dans les résidences/monuments, et ça c’est pourquoi j’ai choisi Carcassonne. Que Viollet-le-Duc a donné le monument une impression de la vie, et pas seulement un vieux monument.

Un dessin de Carcassonne par Viollet-le-Duc

Tu le juges sur ses innovations et sur sa créativité, et avec raison: Carcassonne doit son existence à V-le-D, même si ses méthodes et ses innovations étaient trop modernes pour certains. Et tu as raison: ses équipes travaillaient pour “cacher” les changements, pour retrouver l’harmonie du site, pour rester fidèle au style.
Tu es réceptive à la créativité de Viollet-le-Duc à ce que je vois! C’est vrai qu’il a clairement laissé son empreinte sur la cité et qu’il a sans doute contribué à lui (re)donner une âme et des caractéristiques qui perdurent aujourd’hui malgré ses erreurs et les libertés prises. J’aime le détail que tu racontes sur le choix des meubles. Il ne fait aucun doute que cet autodidacte était un vrai passionné!