Spring Broke

Bonjour tout le monde! J’espère que vous avez aimé vos vacances de printemps. C’est difficile à croire que nous avons moins de deux mois à Furman. C’est la dernière année pour moi et j’ai trop de sentiments. Je ne veux pas penser a cette idée beaucoup parce que je sais je vais pleurer encore. C’est incroyable que les temps passent trop vite. Heureusement, j’ai fini mon récital et mes examens de midterm. Alors, j’espère il y a moins de la stresse académique pour le reste du semestre. Malheureusement, c’est un temps très difficile émotionnellement. Avec le stresse de grad school et les affaires personnelles, c’est un temps stressant. Je vraiment déteste la vie adulte.

Je n’ai pas parlé beaucoup en français pendant les vacances. J’ai lu Le Monde et j’ai vu des films francophones. Impressionnant, non? En réalité, j’etait tout seul pour longtemps. De temps en temps j’ai dit des mots en français à mon chien. Ce n’était pas des vacances très intéressant. Mais, j’ai trouvé un film très intrigant sur le site upworthy.com. C’est un short film dans lequel les rôles des femmes et hommes sont renversé. Dans ce film, les hommes sont les personnes marginalisé et sont privation des droits civiques. Il y a un petit peu de nudité et si tu n’aimes pas la violence, faites attention. Je trouve certain parties dans le film problématique. Je n’aimes pas l’idée que l’abus sexuel est seulement une problème pour les femmes. Mais, c’est un exploration valide. Qu’est vous en pensez?

http://www.upworthy.com/a-french-film-showing-men-what-being-a-woman-feels-like-kinda

Le Hussard sur la Toit

Bonjour !  Comme tous les temps, la vie dans la maison française est bonne mais très occupé.  J’ai eu beaucoup d’obligations pour les plusieurs dernières semaines, et je manquerai la classe semaine à cause d’un voyage par l’Ensemble des Vents.  Et je suis très fâché parce que c’est la semaine où nous ferrons des crêpes !

Cette semaine, j’ai vu le film, Le Hussard sur le Toit , pour la nuit de film avec Raphaëlle et Billy, un étudiant dans un cours de français.  J’ai cru que c’était un bon film.  C’est une odyssée avec le péril, l’amour, le surnaturel, les miracles, et beaucoup de tension sexuelle.  Juliette Binoche et Olivier Martinez ont les rôles prin

cipaux et ils jouent une femme et un homme qui voyagent à travers le Provence région de France pour trouver le mari de Pauline de Théus (Juliette Binoche).  Mais le voyage est très dangereux parce que le duo voyage pendant une épidémie de choléra.

Le film est une fiction historique et il exhibe beaucoup du paysage de la région de Provence.  L’épidémie était une épidémie vraie. Elle a commencé en Russie et se propagé au-delà du continent, finalement arrivant à l’Amérique du Nord en 1834.  À Paris, la maladie a tué 20 000 personnes.

Le film a commencé à Aix-en-Provence, une ville au sud de la France.  C’est un aspect du film qui m’a intéressé parce que j’ai toujours voulu visiter le sud de la France.

La ville est plus connu pour le Cours Mirabeau, une rue avec des arbres, des maisons poches, et des fontaines.  Le Cathédrale Saint-Sauveur d’Aix-en-Provence et aussi très connue pour son cloître, son âge, et sa architecture.

Starbuck

La semaine dernière j’ai vu un bon film avec Raphaëlle et Stuart pour le « French movie night ». C’est un film canadien qui s’appelle Starbuck. Raphaelle avons nous dit que c’était un comédie, mais ce n’est pas un comédie typique. J’ai pleuré un petit peu. Oui, les vrai hommes pleurent. C’était un film vraiment profond.  C’est l’histoire d’un homme qui a fait de don son sperme quand il était jeune pour gagner de l’argent. Mais il l’a fait plus de cinq cents fois. Malheureusement, le clinique a utilisé son sperme trop de fois et donc il a des centaines d’enfants. Les enfant veulent trouver l’identité de son père mais il veut être anonyme. Je ne vais pas écrire le fin du film parce que toue le monde doit le voir!

Après j’ai vu le film, j’en ai parlé à beaucoup de mes amis. Je veux le revoir. Je pensais longtemps à la raison pourquoi j’ai pleuré. Moi, j’adore les histoires d’affirmation. La thème du film est il n’y a pas des limites a l’amour. Nous avons une grande capacité pour d’aimer. Dans le film, Starbuck a appris qu’il pouvait aimer beaucoup de personnes des cultures différentes, de origines différentes, et de perspectives différentes.

Il était capable d’aimer les autres parce qu’il avait compris qu’ils sont une partie de lui. Ainsi, il a accepté le peuple sans conditions. Quand vous aimez quelqu’un, c’est retourné. Je trouve cette philosophie très nécessaire. Souvent, nous avons des identités comme l’ethnicité, la religion, et la nationalité qui nous empêchent de percevant des autres comme des égaux. Nous voyons la différence première. Avec l’art, nous pouvons voir que nous ne sommes pas seuls.

L’accordeur: un court-métrage

La semaine dernière, on a eu la soirée crêpes. Je m’amusais bien en parlant des gens et mangeant des crêpes enrobés généreusement avec la Nutella et des bananes. Normalement, je n’aime pas les départs du statu quo. Les personnes inconnus me dérangent si je suis accoutumée à une routine, sauf je pense que je serai capable de parler avec une personne fascinante ou de flirter avec un garçon mignon. Je suis routinier. C’est stupide, je le sais. Mais, comme habitude, j’ai passé un bon nuit en dépit de mes appréhensions.

La chose française que je veux discuter cette semaine c’est un court-métrage qui s’appelle « L’accordeur. » Le film ne dure que quatorze minutes, mais il est rempli d’intrigue. Le film commence avec la musique d’un piano ; on entend la narration de l’homme qui joue. Il nous dit qu’il était un prodige, qu’il travaillait beaucoup afin de gagner le prix « Bernstein. » Mais il a raté. Donc, il est devenu déprimé. Il le fallait trouver un poste ; il a choisit d’être accordeur.

L’accordeur qui joue (pour sa vie?)

Dans la scène suivante, l’accordeur attend à un café. Son boss apparaît. Il est fâché. Pourquoi ? Il a appris que l’accordeur fait semble qu’il est aveugle. L’accordeur baisse ses lunettes de soleil et dit que c’est vrai. Il raconte l’histoire d’un empereur dont la femme est morte. Il voulait recruter un architecte qui pouvait construire un mémorial pour elle. Après en avoir trouvé un, l’empereur lui a demandé s’il avait une femme. L’architecte a répondu que oui, il en avait une. Très bien, l’empereur a dit, je vais la tuer et vous comprendrez la douleur que je se sens. Par conséquence, vous serez capable de construire un bel mémorial qui est suffisant pour honorer ma femme morte. Dans la légende, l’architecte a construit le « Taj Mahal. »

L’accordeur explique que le but de l’histoire était à démontrer comment les gens répondent à la perte. Dans son cas, ses clients sont plus ouverts avec lui, moins inhibés car ils le croient d’être aveugle. Il porte des lentilles de contact qui lui donne l’apparence d’avoir des yeux laiteux. Au restaurant, il dispute le serveur, en agissant comme s’il avait été triché par lui. Il n’a pas peur de profiter le plus possible de son faux handicap.

Après qu’il quitte le restaurant, il va à la maison d’un client. Une vielle femme ouvre la porte et lui dit qu’il ne peut pas entrer parce que son mari n’est pas là. L’accordeur lui dit qu’il est venu aujourd’hui, que ce n’était pas facile pour lui de venir car il est aveugle, et qu’il ne retournera pas ; il doit être admis. La vielle dame le permet d’entrer. Il passe devant la porte, marche un peu, et puis il  trébuche. Il se lève et il voit qu’il est tombé sur un corps mort d’un vieil homme: le mari de la dame. Il voit qu’il y a du sang sur ses vêtements, mais il fait comme si rien n’a passé, et va au piano.

Regardez le court-métrage ici.

La dame, bien sûr, est très anxieuse. Elle lui dit qu’elle va chercher des vêtements de son mari de remplacer les siens. Après quelques minutes, elle revient. Il sait qu’elle est au derrière de lui, mais il ne dit rien parce qu’il est effrayé. Elle vise une arme à feu à sa tête. Il joue au piano, en disant à lui-même, Elle ne peut pas me tuer pendant que je joue.

Moi, j’ai aimé des aspects du film. Je trouve la prémisse originale. Je crois n’avoir jamais vu un film où le personnage principal feint un handicap si grave que la cécité. J’adore comment cet homme présente sa justification en racontant une histoire sur un empereur qui a tué quelqu’un pour qu’il ait pu expérimenté la douleur ! Et puis il dit, si nonchalamment, que son faux-semblant lui permet d’être plus proches avec ses clients. Je trouve le développement de son personnage comme manipulateur crédible et attachant, et j’étais tenue en haleine par la séquence des événements. Mais la fin… en général, je déteste les fins qui ne débouchent sur rien. Je pourrais l’accepter si c’était évident que l’homme ne serait pas capable de s’échapper, même si la fin était ouverte d’une façon où c’était laissé au téléspectateur à imaginer l’horreur de sa mort. Mais avec cette fin, on ne sait pas s’il va s’échapper ou non. C’est possible qu’il va mourir, mais c’est possible aussi qu’il va gagner la sympathie de la vieille dame car il joue si magnifiquement ou car il est aveugle et elle va décider de ne pas le tuer car elle a pitié de lui. Je veux savoir plus !

Les Choristes

La semaine dernière, je suis revenue à Furman mercredi soir après avoir évité de justesse la mort. Non, je ne fais pas référence à mon traitement contre le cancer. Je parle de la tornade. Zut alors, quelle tempête ! Quand j’ai reçu les nouvelles de Claire que notre sortie à Legrand Bakery avait été annulée, j’ai levé les yeux au ciel. Ah ah ! On ne va pas à cause d’un avertissement de tornade. C’est fou, je me disais. Mais comme souvent, la plaisanterie était sur moi, conduisant 25 kilomètres sur l’autoroute.  Le vent, la pluie: tout faisait rage.

Vivant toujours, je suis allée au café français jeudi après-midi. Je crois qu’on était cinq : Dr. Bessy, Claire, Grace, Erika, et moi. On a parlé de tout et de rien. Cette nuit-là, j’ai vu aussi le film que Claire a montré, « Les Choristes. » Sorti en 2004 and réalisé par Christophe Barratier, ce film raconte l’histoire d’un prof à un pensionnant qui s’appelle Clement Mathieu. Très vitement, M. Mathieu apprend que l’école, appelé « Fond de l’étang », n’est pas un endroit idéal pour les étudiants ou pour les employés. Quand il arrive au portail, il y a un petit garçon, Pépinot, qui attend son père chaque samedi. Puis, bientôt après que M. Mathieu entre l’école, le gardien souffre une blessure à son œil en essayant d’ouvrir une porte à cause d’une farce d’un étudiant. Le directeur, M. Rachin est un autant d’un cauchemar que les élèves ; il croit que la violence est la meilleure tactique est que chaque « action » doit être accompagné par une «réaction » : l’isolation depuis deux jours, une raclée, l’expulsion. C’est une situation de laquelle la majorité des gens fuiraient.

M. Mathieu dirige son chœur avec l’aide de son pupitre de conférence

Mais M. Mathieu n’est pas tout le monde. Malgré des obstacles, il n’abandonne pas ses étudiants. Un compositeur, il décide d’apprendre ses élèves comment chanter. Il trouve de la résistance. Morhange, un de ces étudiants, devient revêche après qu’il voit M. Mathieu parler avec sa mère. Mondain, un nouveau étudiant qui doit avoir au moins vingt ans et est un vrai sociopathe, incite d’autres étudiants à se compter mal. En plus, le directeur lui dit : « Si votre chœur n’est pas un succès, vous serez licencié. Mais, lui and ses étudiants poursuivent, et leur moment de triomphe vient quand ils chantent pour une comtesse qui est aussi le sponsor de l’école (un succès pour lequel M. Rachin assume la responsabilité). Morhange chantait son solo et j’ai fondu presque en larmes. Cette scène, avec les garçons qui ont vraiment les voix d’anges, est le moment le plus touchant du film.

Regardez ici les choristes au Palais des congrès qui chantent avec Jean-Baptiste Maunier, la star et le soliste Morhange du film

Bientôt après le grand début des choristes, M. Rachin voyage en ville pour accepter une récompense pour avoir sauvé ses étudiants. L’ironie est féroce ! Depuis son absence, l’école prend feu. Quand M. Rachin rentre, il licencie M. Mathieu tout de suite. M. Mathieu utilise à bon escient ce moment pour lui dire qu’il est le diable lui-même. Pendant qu’il marche au bus pour partir à jamais, ses élèves jettent sur lui des papiers sur lesquels sont écrits des mots reconnaissants et encourageants, un geste qui symbolise leur transformation. A la fin, Pépinot part avec M. Mathieu ; il a trouvé enfin un papa.

Regardez la bande-annonce ici.

Dans l’ensemble, j’aimais ce film. Pour moi, c’est très difficile de ne pas être touchée par les films sur les écoles. Ce que j’aimais en particulier était le chant. J’adorais Pépinot—c’est  surement presque impossible à ne pas aimer les enfants mignons, même si c’est clair que son rôle est seulement de toucher les cordes sensibles des gens qui voient ce film. Ce que je n’aimais pas trop du film c’est le fait que le directeur est si diabolique. Cela me rend déçu avec le script. L’école est mauvaise à cause d’une seule personne qui déteste les enfants : pas très imaginatif ! Et la transformation des étudiants vient grâce à un seule prof qui est faiseur. Un comte pas seulement éculé mais aussi pas du tout réaliste. Ce contexte me rappelle du film américain « Mathilda, » mais avec ce film le sadisme de la directrice « Mme. Trunchbull » est plus comique que tragique. En tout cas, je cherche toujours de bons films qui racontent les histoires de la vie à l’école.

 

 

Meilleur ouvrier de France

C’est la dernière semaine que je serai absente de Furman quand j’écris mon blog ! Dr. Bessy a été si accommodant pendant mon absence et je lui suis reconnaissante d’utiliser le Skype pour me permettre de joindre vos dîners. Je suis contente d’habiter dans l’âge de la technologie ! Maintenant, j’ai hâte de rentrer, de commencer mon groupe de conversation, et d’aller aux activités françaises. Le film ce jeudi a lieu à une école… je me demande si Claire essayait de m’attirer. Ah ah.

L’annonce récente que la France a gagné la Coupe de monde de pâtisserie (Claire a posté un article à propos de ce sujet sur notre page Facebook), m’a fait rappeler un film américain sur un concours français que j’aime beaucoup : « Kings of Pastry, » ou, en français, « Les rois de la pâtisserie. » Ce film, fait par deux cinéastes des documentaires qui s’appellent D. A. Pennebaker et Chris Hegedus, suit quatre chefs pâtissiers pendant qu’ils préparent pour le concours de 2007 pour gagner le titre tenu en haute estime « Meilleur Ouvrier de France, » accordé par le président français. Ce prix est donné dans beaucoup de catégories : la pâtisserie et la confiserie ainsi que la charpente en bois, la fromagerie, la lingerie, l’ébénisterie, et l’horlogerie, parmi d’autres.

Chef Jacquy Pfeiffer aime sa sculpture. Le juge, pas trop. C’est passable.

Chaque année, le concours choit un thème, et en 2007 il était le mariage. Les exigences dépendent sur le thème, donc cette année-là les chefs avaient dû faire une pièce montée, une sculpture en chocolat, une sculpture en sucre, des choux à la crème, de la pâtisserie pour le petit déjeuner et le thé, de la confiture, une petite sculpture (appelée le bijou), et un plat des desserts qu’on servirait à un restaurant. En plus, tout doit être fait de zéro, sauf le bijou. C’est fou ! Le concours a lieu sur trois jours, à Lyon. On est jugé sur les saveurs des plats et la qualité du travail.

Regardez la bande annonce ici.

Cette histoire me séduit parce que j’adore les histoires sur les gens qui sont très ambitieux et qui décident de poursuivre un but difficile. J’aime les gens qui démontrent l’implacabilité! Les sculptures en sucre ne m’importent pas, en fait je les trouve assez bêtes (obstinément pragmatique, je me demande pourquoi on fait quelque chose du sucre qui n’est pas mangeable) MAIS quand les sculptures en sucre tombent et cassent dans ce film, mon cœur brise. Je suis triste pour les chefs, qui ont donné corps et âme, dont la petite faute a causé une avalanche de rêves cassés. Les cinéastes ont fait du travail admirable à rendre l’histoire si captivante.

Mes Sources :

http://www.24heures.ch/culture/france-championne-monde-ptisserie/story/22720124

http://en.wikipedia.org/wiki/Kings_of_Pastry

http://fr.wikipedia.org/wiki/Meilleur_ouvrier_de_France

Être et Avoir

Il y a deux ans, j’ai vu un film qui m’a beaucoup touchée, Être et Avoir, réalisé par Nicolas Philibert et sorti en 2002. (bande annonce ici) Ce documentaire a lieu en Auvergne, dans une école communale où un maître, Georges Lopez, enseigne ses treize enfants qui ont de vers quatre à douze ans. Il y a plusieurs aspects du film que je trouve fascinants. Un d’eux c’est le maître, une personne chevronnée dans l’éducation qui consacre sa vie à ses étudiants. Il a enseigné depuis trente ans. Ferme mais patient, strict mais encore plein de compassion, M. Lopez est un prof que j’admire beaucoup. Une fois, deux garçons se disputaient et M. Lopez intervient afin de résoudre la dispute. Il les force à parler avec lui de ce qui s’est passé. Un des garçons, Julien, explique que la dispute a commencé quand ils jouaient au chat. Ils ont attrapé Olivier, qui est tombé par terre et est devenu mal à dos. Puis, Oliver s’est levé et a attrapé les jeunes, essayant de les font mal. Quand les autres garçons sont intervenus, Olivier à commencé a les attaqués. M. Lopez demande à Olivier s’il avait sa colère ; Olivier fait un signe de tête. M. Lopez demande à Olivier ce qui est son problème avec Julien, Olivier répond en disant que Julien l’insulte. M. Lopez explique à Julien que ses mots sont faciles à dire mais qu’ils blessent Olivier. Il termine en disant que les garçons plus âgés doivent être de bons exemples pour les plus jeunes, et qu’ils peuvent l’accomplir en s’entendant bien et en travaillant ensemble. Olivier dit « Comme avant ? » et on peut voir qu’il est nostalgique pour les ans avant que les autres se soient moqué de lui. M. Lopez répond : « Oui, comme avant. » Très touchant ! Un autre moment émouvant est où Jojo (un petit garçon très mignon) dit à M. Lopez qu’il veut devenir prof comme lui. Je crois bien que ce film m’avait inspirée de devenir prof. (Et si la poésie vous intéresse: regardez cela!)

M. Lopez, le maître, avec Jojo, le trognon

M. Lopez, le maître, avec Jojo, le trognon

La semaine dernière, j’avais l’occasion de parler français en grand group deux fois. Jeudi, j’ai assisté au café français au Paladen, où il y avait beaucoup de monde, vers dix personnes je crois ! Vendredi, je suis allée avec Adam Collins est Melissa Guerry au groupe français chez Dr. Spear. C’était bien passé : j’ai parlé avec Rhonda, directrice du groupe français « sous terrain » à Greenville, un autre homme de sous terrain, des femmes de France, et des amis de Furman. J’ai hâte d’aller au groupe en décembre car c’est chez Olof et j’ai entendu que sa maison est très chic.

Le nouveau mot de la semaine, c’est « tireur. » Je cherchais la traduction pour « gunman » parce que ma colocataire a posté sur Facebook qu’il y avait un tireur au Wal-Mart à Travelers Rest ! Il restait dans sa voiture et a menacé de se suicider. Après deux heures, il a cédé à la police. Claire et moi et Lourdes sont allées à Wal-Mart vers 17h00 pour faire nos courses et nous avons vu des voitures de Fox Carolina et News Channel 4 au parking de Walgreens, mais on n’a rien vu du tireur. Je l’ai trouvé un peu bizarre que Wal-Mart ait rouvert aujourd’hui mais donc, tireur ou pas, Wal-Mart doit continuer !

La Rafle, un peu de Baudelaire

Le jeudi dernier, je suis allée au film français, La Rafle. Je voudrais vous donner mes impressions de ce film.

De nos jours, il faut beaucoup de courage de faire un film à propos de l’Holocauste. Pas parce qu’il faut être courageux pour traiter d’un thème si dévastateur, mais parce qu’on l’a déjà traité encore et encore, et il faut du courage pour se mettre à un sujet si usé.  Aujourd’hui ce n’est pas assez de montrer l’horreur, de raconter l’histoire effroyable de l’Holocauste pour qu’elle ne soit pas perdue. Cela a été fait, on le sait. Un film d l’Holocauste doit présenter quelque chose de nouveau afin de valoir le coup. Malheureusement, La Rafle, réalisé et écrit par Rose Bosch, ne présente rien de nouveau, sauf le rôle de la France dans l’Holocauste, mais la façon de traiter cet événement ne montre aucune perspective pas déjà vue. On marque tout sur la liste de contrôle : les Nazis cruels et dépravés, les juifs pitoyables qui sont forcés de supporter des conditions inhumains, la violence impardonnable, les non-juifs purs qui s’opposent au mal, la manque de complexité à propos de la nature humaine… je l’ai vu et je le trouve agaçant et artificiel.

Quant à le rôle de la France dans l’Holocauste, je suis d’accord que c’est digne d’intérêt que La Rafle est la première à aborder l’épisode le plus notoire de la persécution des juifs français. Mais Bosch n’inculpe guère la France ! Oui, on voit l’officier français qui cède aux Nazis (après une lutte notamment ; il n’est pas prêt à condamner les juifs), mais il me semble que n’importe quelle vilenie la France commet, celles sont diminuées par les sacrifices et la conscience morale de l’héroïne, l’infirmière Annette.

Le film semble aussi avoir deux fins ; la première, quand Jo et son ami regardaient le train sur la route au camp de concentration : une fin qui exprime la manque d’espoir pour les enfants juifs. Mais je devine que les producteurs n’auraient pas aimé cette fin parce qu’elle est sans l’espoir. Alors, on a ajouté la partie où c’est la fin de la guerre et on est au milieu des panneaux cherchant les gens perdus par la guerre. Annette revoit Jo, qui a trouvé des gens qui l’adopteront, et Nono, un petit garçon qui est devenu silencieux (avant il était très joyeux et bavard). Mais je me confondais parce que le sous-titre nous a dit qu’aucun enfant n’a survécu le train… qu’est-ce qui s’est passé avec Nono ? Peut–être j’ai mal compris. Donc, on est ému à la fin : le film émeut et manipule les sentiments mais il n’inspire pas la réflexion. Mais cela, c’est mon interprétation ; j’ai hâte d’entendre les vôtres, même si vous n’êtes pas d’accord avec moi ! J’aime quand les autres me fait voir quelque chose que j’ai manquée dans un livre ou dans un film.

Le nouveau verbe français que j’ai appris cette semaine, c’est « s’enivrer, » qui veut dire devenir ivre, littéralement ou figurativement. C’est grâce à Baudelaire que je l’ai trouve, qui nous donne ces conseils : « Il faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l’horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s’enivrer sans trêve. De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous !  » Alors, je m’enivre de poésie de Baudelaire. « Spleen » me rend toujours de bonne humeur !

Baudelaire et ses fleurs du mal

Baudelaire et ses fleurs du mal

Les petits plaisirs d'Amélie.

C’est dingue pour moi qu’il fasse toujours aussi beau et toujours aussi chaud, du coup je ne réalise pas que nous sommes en octobre. Aujourd’hui, ça fait 2 mois jour pour jour que je suis arrivée ici et je ne regrette toujours pas mon choix ! En ce moment dans la maison française, il y a tout le temps de la nourriture, Chrissy a fait des cookies pour Halloween, Suzy un brownie, Saniya un gâteau à la cannelle, ça sentait très bon dans l’appartement (il était très bon aussi) et Meredith, quelque chose avec des fruits, mais je n’ai pas goûté, car je n’étais pas là ce weekend, mais je pense que ça devait être délicieux !

Le fabuleux destin d'Amélie Poulain

Le fabuleux destin d'Amélie Poulain

Jeudi dernier, j’ai passé le film “Amélie Poulain”, je l’ai vu plusieurs fois et je ne l’avais jamais vraiment aimé, mais jeudi dernier, j’ai changé d’avis, j’aime bien ce film. En fait, un jour un ami m’a dit  que le ressenti que l’on a d’un film dépend de l’état d’esprit dans lequel on est au moment où on regarde le film, je pense qu’il a raison. Ce que j’aime beaucoup dans ce film, c’est la réalistion qui est différente des films ordinaires et aussi les passages “il aime, il aime pas” comme dans cet extrait http://www.youtube.com/watch?v=B3-Eie2HG3k&feature=related et là http://www.youtube.com/watch?v=T-kY7JEGrNI Alors j’ai décidé de faire pareil pour moi :

Je n’aime pas : la sensation des cheveux mouillés dans mon cou, les barres pour s’accrocher dans le métro, le café quand il est brûlant
J’aime : l’odeur du linge qui sort de la machine à laver, le moment du décollage pendant un vol d’avion, chanter (faux) sous ma douche

Si vous voulez aussi faire pareil, vous pouvez mettre un commentaire, j’ai été un peu deçu que l’on soit que deux au film la semaine dernière, je pense que plus de monde serait venu.

La mère d'Amélie

La mère d'Amélie

La musique de la semaine : Edith Piaf, Non, je ne regrette rien http://www.youtube.com/watch?v=rzy2wZSg5ZM

Au Revoir Les Enfants

Pendant mes temps dans la maison française j’apprenais que mon cerveau est très lentement quand j’ai besoin utiliser les temps qui n’est pas le présent. C’est le plus difficile pour moi. J’ai besoin beaucoup de temps de conjuguer les verbes. Mais quand je le pratique je vais être mieux !

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Quand j’étais dans lycée, nous avons regardé un film que s’appelle « Avoir des Enfants ». Voici le clip :

L’intrigue du film c’est des enfants dans une école pendant l’hiver dans l’année 1943 et 1944. C’est pendant la guerre mondiale 2 et les gens qui sont Juif sont recherchés. Un jeune homme qui s’appelle Jean Bonnet est un nouvel étudiant dans l’école. Un soirée, un autre étudiant, s’appelle Julien Quentin, a vu Bonnet avec un kippah et il a été prier. Bonnet se n’appelle pas Bonnet, il s’appelle Jean Kippelstein et il se cache des Nazis. Le directeur de l’école, Père Jean, est leprotecteur de Jean.

Un jouer, le sous chef de l’école, Joseph, est vendant des nourritures en secret. Parce que il vole, Père Jean se licencié. Joseph blâme les étudiants qui l’achètent. Et quand il découvert que c’est des étudiants qui sont Juifs, il le dit aux Gestapos qui habitent dans la ville.

Les Gestapos vont à l’école et ils cherchent les trois étudiants Juifs. Père Jean prend Jean Kippelstein et ils s’enfuient. Quand ils départent, Père Jean crie, « au revoir, les enfants ! À bientôt ! »

Apres ca Julien dit à nous ce qui est arrivé à Jean et Père Jean. Mais, je ne veux pas dire ca parce que c’est trop triste et je pense que nous avons besoin regarder le film et découvrir ce qui se passe pour vous même!